Une maison de 1910 à Mexico City au cœur de Condesa
Suivez Planète Déco sur Google — ajoutez-nous à vos favoris pour retrouver nos articles déco dans votre fil d'actualitésVisite d’une maison de 1910 à Mexico : verrière, bibliothèque en noyer, salle de bain en marbre et patio tropical
À Mexico, le quartier de Condesa porte le titre de la comtesse de Miravalle. Ses terres couvraient autrefois tout ce secteur de la ville. Cette maison de 1910 a été construite à sa demande, c'était sa maison de campagne, à côté de l’ancien hippodrome. C'est un célèbre designer célèbre de Mexico qui a signé sa rénovation et sa décoration. Derrière sa façade de pierre ornée de balustres et d’un oculus ovale, la maison dévoile un patio tropical.
Elle compte quatre grandes chambres, chacune avec sa salle de bain, son balcon ou sa terrasse. Un salon à double hauteur, une cuisine en inox et même une salle de réunion complètent les espaces communs. Le bois, le marbre et le végétal y dialoguent avec un patrimoine du début du 20e siècle.
Le salon est impressionnant avec son immense verrière à profilés d’acier noir qui occupe toute la hauteur de la façade côté patio. Ses portes coulissantes s’effacent pour relier la pièce à une terrasse plantée de palmiers. De longs voilages en lin tombent du plafond jusqu’au sol. Ils filtrent la lumière et réchauffent le sol.
Celui-ci est un parquet en bois debout grisé qui dessine un damier irrégulier. Les ombres des palmes y projettent des motifs mouvants. Le designer a choisi de faire entrer le jardin dans la maison. De grands pots en céramique noire vernissée accueillent des palmiers, des dracaenas et des bouquets d’oiseaux de paradis.
Sur un côté, une bibliothèque en noyer grimpe jusqu’au plafond. Ses montants fins et ses étagères ouvertes rythment le mur comme une partition. Des centaines de livres y sont installés. Le mobilier puise dans le vocabulaire moderniste du milieu du 20e siècle.
Un canapé en cuir cognac aux flancs cannés fait face à des fauteuils en cuir noir. Côté salle à manger, la table ronde vernie est entourée de chaises scandinaves. L’ensemble respire la convivialité et la culture.
La cuisine change de registre avec un esprit professionnel. Des caissons en acier inoxydable brossé s’alignent sous un plan de travail en inox fait d'une seule pièce.
Sur la crédence, les classiques carreaux métro blancs montent jusqu’au plafond. Quelques boites en bois brut viennent adoucir la froideur du métal.
Face aux plans de travail, une ancienne table de ferme à tiroirs joue le rôle d’îlot. Une suspension industrielle en métal patiné la surplombe. Le sol en béton ciré complète ce décor brut.
Chaque chambre profite d’un balcon ou d’une vaste terrasse. Les larges baies coulissantes à cadre noir s’ouvrent entièrement sur la verdure. La frontière entre dedans et dehors disparaît. De lourds rideaux en lin taupe habillent les ouvertures et assurent l’intimité. Le même parquet en bois debout grisé que dans le salon recouvre les sols.
La décoration des chambres joue la sobriété du bois, du noir et du blanc.
Certaines chambres disposent d’un vaste dressing habillé de noyer du sol au plafond. Les portes pleines alternent avec des niches et des penderies ouvertes. Un miroir permet de se voir en pied. On se croirait dans une cabine de paquebot des années 1930.
Chaque chambre dispose de sa propre salle de bain. La plus spectaculaire mise sur le marbre de Carrare. Une vasque monolithique en marbre veiné repose sur un ancien buffet chinois en bois laqué. Un grand miroir reflète les rangements en noyer du dressing voisin. Ce mélange d’antiquité asiatique et de pierre italienne crée une atmosphère surprenante et luxueuse.
Contre un mur de marbre, une baignoire ancienne à pattes de lion affiche une robe noire. Derrière une paroi de verre, une douche à l’italienne entièrement en marbre est équipée d'un banc maçonné. Au sol, le parquet en bois debout prend ici une teinte miel plus chaude. Qui n'aurait pas envie de passer ici des heures sous une pluie d'eau chaude?
L’entrée révèle toute la mémoire de la maison. Un escalier aux marches en granito rose descend vers la porte ancienne aux vitrages aux accents Art déco. Au pied des marches, le sol est décoré de carreaux de ciment rouges, noirs et blancs au graphisme en 3D. Des corniches moulurées soulignent la hauteur sous plafond.
Plus loin, un couloir vitré longe le patio. Le tronc d’un palmier géant traverse littéralement le bâtiment, enveloppé de lierre. Les architectes ont choisi de construire autour de l’arbre plutôt que de l’abattre. Une grille ronde en fonte protège sa base. Ce geste poétique résume l’esprit du lieu. Le patio central, lui, déploie les fougères, les philodendrons et le lierre.
Cette maison respecte son passé sans tomber dans la reconstitution. Le designer conserve les moulures, le vitrail, les carreaux de ciment et la façade d’origine. Il y ajoute une écriture contemporaine faite de verrières d’acier, de noyer et de marbre. Le fil conducteur tient dans le parquet en bois debout, présent dans presque toutes les pièces. Il unifie la maison et lui offre une chaleur agréable. La place accordée au végétal est prépondérante. Les palmiers, les fougères et le lierre deviennent de véritables éléments d’architecture.
Le mobilier mélange avec réussite les influences scandinaves, l’artisanat mexicain et les pièces anciennes chinoises. Chaque objet semble avoir une histoire. Cette maison de 1910 est une leçon de style, entre élégance, nature et mémoire.
Cette maison de 1910 date de l’époque où les élites mexicaines regardaient vers Paris et la France. La façade aux balustres, aux arcs et à l’oculus rappelle nos hôtels particuliers anciens. On pourrait se croire dans une grande ville française comme Bordeaux, où l'on trouve un certain nombre de maisons de ville avec de telles façades.
La maison se trouve à Condesa, entre deux parcs, Le Parque España et le Parque México. L’avenue Amsterdam, toute proche, suit le tracé ovale de l’ancien hippodrome qui a disparu. Condesa compte parmi les adresses les plus recherchées de Mexico pour son ambiance détendue et son architecture. Cette maison de 1910 à Mexico est à louer par l'entremise de Airbnb
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Elle compte quatre grandes chambres, chacune avec sa salle de bain, son balcon ou sa terrasse. Un salon à double hauteur, une cuisine en inox et même une salle de réunion complètent les espaces communs. Le bois, le marbre et le végétal y dialoguent avec un patrimoine du début du 20e siècle.
Le salon, une verrière ouverte sur la verdure
Le salon est impressionnant avec son immense verrière à profilés d’acier noir qui occupe toute la hauteur de la façade côté patio. Ses portes coulissantes s’effacent pour relier la pièce à une terrasse plantée de palmiers. De longs voilages en lin tombent du plafond jusqu’au sol. Ils filtrent la lumière et réchauffent le sol.
Celui-ci est un parquet en bois debout grisé qui dessine un damier irrégulier. Les ombres des palmes y projettent des motifs mouvants. Le designer a choisi de faire entrer le jardin dans la maison. De grands pots en céramique noire vernissée accueillent des palmiers, des dracaenas et des bouquets d’oiseaux de paradis.
Sur un côté, une bibliothèque en noyer grimpe jusqu’au plafond. Ses montants fins et ses étagères ouvertes rythment le mur comme une partition. Des centaines de livres y sont installés. Le mobilier puise dans le vocabulaire moderniste du milieu du 20e siècle.
Un canapé en cuir cognac aux flancs cannés fait face à des fauteuils en cuir noir. Côté salle à manger, la table ronde vernie est entourée de chaises scandinaves. L’ensemble respire la convivialité et la culture.
La cuisine, un atelier de chef
La cuisine change de registre avec un esprit professionnel. Des caissons en acier inoxydable brossé s’alignent sous un plan de travail en inox fait d'une seule pièce.
Sur la crédence, les classiques carreaux métro blancs montent jusqu’au plafond. Quelques boites en bois brut viennent adoucir la froideur du métal.
Face aux plans de travail, une ancienne table de ferme à tiroirs joue le rôle d’îlot. Une suspension industrielle en métal patiné la surplombe. Le sol en béton ciré complète ce décor brut.
Les chambres, des refuges tournés vers l’extérieur
Chaque chambre profite d’un balcon ou d’une vaste terrasse. Les larges baies coulissantes à cadre noir s’ouvrent entièrement sur la verdure. La frontière entre dedans et dehors disparaît. De lourds rideaux en lin taupe habillent les ouvertures et assurent l’intimité. Le même parquet en bois debout grisé que dans le salon recouvre les sols.
La décoration des chambres joue la sobriété du bois, du noir et du blanc.
Certaines chambres disposent d’un vaste dressing habillé de noyer du sol au plafond. Les portes pleines alternent avec des niches et des penderies ouvertes. Un miroir permet de se voir en pied. On se croirait dans une cabine de paquebot des années 1930.
Les salles de bain, marbre et meuble ancien
Chaque chambre dispose de sa propre salle de bain. La plus spectaculaire mise sur le marbre de Carrare. Une vasque monolithique en marbre veiné repose sur un ancien buffet chinois en bois laqué. Un grand miroir reflète les rangements en noyer du dressing voisin. Ce mélange d’antiquité asiatique et de pierre italienne crée une atmosphère surprenante et luxueuse.
Contre un mur de marbre, une baignoire ancienne à pattes de lion affiche une robe noire. Derrière une paroi de verre, une douche à l’italienne entièrement en marbre est équipée d'un banc maçonné. Au sol, le parquet en bois debout prend ici une teinte miel plus chaude. Qui n'aurait pas envie de passer ici des heures sous une pluie d'eau chaude?
L’entrée, un héritage 1910
L’entrée révèle toute la mémoire de la maison. Un escalier aux marches en granito rose descend vers la porte ancienne aux vitrages aux accents Art déco. Au pied des marches, le sol est décoré de carreaux de ciment rouges, noirs et blancs au graphisme en 3D. Des corniches moulurées soulignent la hauteur sous plafond.
Un passage autour d’un palmier
Plus loin, un couloir vitré longe le patio. Le tronc d’un palmier géant traverse littéralement le bâtiment, enveloppé de lierre. Les architectes ont choisi de construire autour de l’arbre plutôt que de l’abattre. Une grille ronde en fonte protège sa base. Ce geste poétique résume l’esprit du lieu. Le patio central, lui, déploie les fougères, les philodendrons et le lierre.
Notre avis sur la décoration
Cette maison respecte son passé sans tomber dans la reconstitution. Le designer conserve les moulures, le vitrail, les carreaux de ciment et la façade d’origine. Il y ajoute une écriture contemporaine faite de verrières d’acier, de noyer et de marbre. Le fil conducteur tient dans le parquet en bois debout, présent dans presque toutes les pièces. Il unifie la maison et lui offre une chaleur agréable. La place accordée au végétal est prépondérante. Les palmiers, les fougères et le lierre deviennent de véritables éléments d’architecture.
Le mobilier mélange avec réussite les influences scandinaves, l’artisanat mexicain et les pièces anciennes chinoises. Chaque objet semble avoir une histoire. Cette maison de 1910 est une leçon de style, entre élégance, nature et mémoire.
Un air de famille avec les maisons en France
Cette maison de 1910 date de l’époque où les élites mexicaines regardaient vers Paris et la France. La façade aux balustres, aux arcs et à l’oculus rappelle nos hôtels particuliers anciens. On pourrait se croire dans une grande ville française comme Bordeaux, où l'on trouve un certain nombre de maisons de ville avec de telles façades.
Condesa, un quartier vert et vivant
La maison se trouve à Condesa, entre deux parcs, Le Parque España et le Parque México. L’avenue Amsterdam, toute proche, suit le tracé ovale de l’ancien hippodrome qui a disparu. Condesa compte parmi les adresses les plus recherchées de Mexico pour son ambiance détendue et son architecture. Cette maison de 1910 à Mexico est à louer par l'entremise de Airbnb
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